Cette place forte s’élevant sur un éperon rocheux ceinturé et "défendue" par un méandre de la Maronne est mentionnée dès le XIe S. Elle servait de poste frontière entre le Duché d’Aquitaine et le Comté d’Auvergne et resta imprenable jusqu’à l’apparition du canon.

  A l’apogée du système féodal, au XIIIe S.  les seigneurs cherchent à asseoir leur légitimité, il s'en suit une ère de prospérité pour la petite "cité ardente"où près d’une centaine d’habitants faisaient commerce, élaborant un fascinant art de vivre.

  La guerre de Cent ans et plus tard, les guerres de religions obligent les seigneurs à construire plusieurs tours de plan carré afin que la famille ne soit plus dispersée ni affaiblie en ces périodes de troubles.

  Après tant de conflits, les seigneurs désertèrent la forteresse anéantie. Seule, la population villageoise y demeura encore vers la fin du XVIIIe S, puis se dispersa dans les hameaux et les villages environnants, laissant le Châtellenie tomber dans l’oubli.




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