Aujourd'hui nous vous emmenons sur la piste qui mène de Bordeaux à Lacanau.

Nous partons de la gare cycliste de Saint-Médard en Jalles en direction de Lacanau.

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Nous passons à Salaunes, la piste passe derrière la scierie.

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Nous terminons cette balade à Sainte-Hélène.

L'église paroissiale, d'un style du XXéme siècle (1927) est largement inspiré du style gothique rayonnant. Cette église remplace un bâtiment bien antérieur qui aurait brûlé et qui datait de l'époque romane, du Moyen Âge. Les vitraux du fond ont été offerts par des familles de Sainte-Hélène, dont les noms sont marqués sous chacun d’entre eux.

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 La villa "Quand même & Mépris"

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Infos: http://www.petit-patrimoine.com/fiche-petit-patrimoine.php?id_pp=33417_1

Dans les années 30, un charcutier répondant au nom de M. Naturel voulait acheter un terrain pour faire construire une maison capable d’abriter à la fois son commerce et le logis familial. Le terrain trouvé, aujourd’hui place du Château d’eau, était bien trop petit pour la maison qu’il voulait faire construire mais le vendeur lui affirma alors que les voisins étaient disposés à céder une partie du terrain mitoyen.

L’affaire fut donc conclue.

Hélas, soit que les voisins se soient rétractés, soient qu'ils n’aient jamais eu l’intention de vendre, il ne fut plus question de la vente du terrain mitoyen. Plainte et procès n’y purent rien changer et monsieur Naturel resta avec sont petit terrain inutilisable.

Inutilisable ? C’était méconnaître la ressource du charcutier qui décida de construire « quand même » la maison, beaucoup plus étroite que prévu et en installant la famille à l’étage. Puis, à sa manière non dénuée d’humour, il fit comprendre à ses voisins à quel point il les tenait dans le plus profond « mépris ».

La façade montre deux mosaïques représentant des scènes de chasses, au cerf d’un côté, au sanglier de l’autre. A l’étage, le bow-window garni de beaux vitraux, semble vouloir grignoter encore un peu d’espace et porter, avec une fierté mêlée d’impertinence, le monogramme de son propriétaire A.N. qui, facétie du destin, est passé à la postérité avec sa curieuse petite bicoque, alors que ses voisins querelleurs ont immédiatement sombré dans l’oubli.


Le retour fut pour le moins tourmenté!  Un premier arrêt à cause de la pluie, heureusement nous avons pu nous abriter sous l'abri d'un marchand de légumes afin d'attendre la fin de l'averse. La seconde fois, alors que nous n'étions qu'à quatre kilomètres de la voiture, c'est un violent orage qui s'est abattu sur nous, nous nous sommes arrêté sur une portion couverte par les arbres mais la pluie était trop violente. Mouillé pour mouillé nous avons repris la route, heureusement la pluie s'est calmée assez rapidement. Cette pluie diluvienne a fait déborder les fossés et les routes que nous avons traversé étaient inondées, à telle point que nous avions la sensation de traverser le guet d'une rivière.