Surnomée la petite Venise Lozérienne à causes de la multitude de canaux alimentés par les eaux limpides de l'Urugne, cette cité s'est développée autour d'un monastère en bordure du Causse de Sauveterre et sur la vallée du Lot. C'est non loin de là que nous passons notre première semaine de vacances, dans les monts de l'Aubrac.

Une des belles demeures renaissance qui jalonnent les rues de la cité, c'est un plaisir que de s'y balader tant il y a de choses à découvrir.

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La Collégiale Saint Martin

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Un pressoir rappelle que la vigne était bien présente sur les coteaux environnants

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Ces canaux permettaient aux XIVeme-XVIIIeme siècle de laver la laine en provenance des moutons du causse et d'Espagne.

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La tour de l'horloge ornée de son étonnante girouette, la légende raconte quelle fut placée là quand le jeune roi (le dauphin) monta sur le trône.

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Une maison à pans de bois du XIVème siècle, l'encorbellement surplombe la rue de 1,80m.

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Le site de la chapelle de Frézals

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La Chapelle Saint-Frézal d'architecture romane, date du XIème siècle, elle btient son nom de l’évêque Frézal. Il repose aujourd’hui dans un sarcophage en pierre qui sert d’autel. La source qui pouvait soigner les maladies de peau était un lieu de prière. Elle ne se tarie jamais et alimente les canaux de la ville.

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Le Sabot de Malepeyre, un arc de pierre et un trou percé par les eaux il y a fort longtemps.

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Trois interprétations courent sur l’origine du Sabot :

  • Le Drac, animal fabuleux, cracheur de flammes, hantait les lieux du Malpas et terrorisait les passants du haut de sa Malpeyre. L’évêque Frézal le terrassa en l’aspergeant d’eau bénite. Le dragon ainsi pétrifié cessa de semer la terreur !
    Vous qui passez au pied du Sabot, regardez bien ! Certains y voient une chaussure mais cette étrange pierre n’est autre que le Drac figé à jamais !
  • Gargantua, de passage à la Canourgue, oublia sa chaussure ou plutôt son sabot !
  • Margot était jeune bergère sur le Causse. Les soirs d’été, quand les lavognes* manquaient d’eau, la mignonne descendait dans la vallée de l’Urugne pour faire boire son troupeau. Pendant que les bêtes se désaltéraient, elle barbotait nue dans les eaux claires de la rivière. Surprise par un jeune canourguais, elle prit peur et s’enfuit. Dans la panique, elle perdit l’un de ses sabots qui se solidifia sur place. Recouvert au fil des ans par des couches de calcaire, le sabot devint une sculpture monumentale.
  • Source: Office du Tourisme de La Canourgue

 

Le Causse de Sauveterre depuis le Sabot de Malepeyre.

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 Banassac est une des premières paroisses du Gévaudan fondée par l’évêque St Firmin, mort en  402, il a été enseveli et une église a été élevée sur son tombeau.

D’abord dédié à St Firmin, elle  passa sous la protection de St Médard en 1052. Elle fut ravagée à plusieurs reprises lors des invasions des germains et des hongrois. L’église actuelle dont la construction remonterait au XIeme ou XIIeme siècle, a subi d’autres destructions lors des guerres de 100 ans et de religions.

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A la porte du Rouergue, sa réputation est aussi celle que les Lozériens du nord lui accordent : c’est le «bon pays», le «petit Nice», lieu de vie agréable. Et cette appellation n'est pas usurpée, il y règne un calme et une douceur qui donnent envie de s'y installer pour y couler des jours paisibles.

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